Le gagnant de « Et si tout s’arrêtait là ? » est …

Bonjour les amis,

Nicole Nossenner a été tirée au sort et a gagné un exemplaire de « Et si tout s’arrêtait là ? » de Mélanie Valier qu’elle recevra après m’avoir communiqué son adresse postale et son adresse email en message privé.

Si elle ne l’a pas fait d’ici mercredi midi, je procéderai à un nouveau tirage au sort.

Et cette semaine, comme chaque semaine, une nouvelle chronique d’un ouvrage qui traitre de course à pied et un jeu-concours pour se voir offrir cet ouvrage.

Bonne semaine à tous.

 

Gagnez « Et si tout s’arrêtait là ? » de Mélanie Valier

Bonjour les amis,

Comme promis à l’ouverture de ce blog (Cours toujours !), je vous offre, après chaque revue d’un livre, un exemplaire de celui-ci.

Cette semaine, c’est donc Et si tout s’arrêtait là ?

Pour le recevoir, rien de plus simple : vous partagez ce message sur réseaux sociaux (Facebook ou Twitter ou les deux), vous likez la page Facebook DesLivresPourCourir et vous attendez vendredi 28/04/2017 à 18h que je procède au tirage au sort.

A vos claviers !

Et si tout s’arrêtait là de Mélanie Valier

Bonjour les amis,

Un coup de cœur pour le lecteur / coureur que je suis que ce premier roman de Mélanie Valier, roman qui n’a pas pour thème central la course à pied mais, plutôt, la communauté montagnarde qui comprend donc la tribu des trailers. Ouf, on y court un peu aussi.

Le roman débute d’ailleurs avec l’arrivée de La Petite Trotte à Léon.

 

Le roman est complet : intrigues, enquêtes, description des us et coutumes des pratiquants de la montagne, tendance sports extrêmes, relations humaines. La vie rêvée de tout citadin trailer se rêvant d’habiter à Chamonix.

Même si vous êtes un mono maniaque de la course à pied, vous adorerez. Pour vous faire plaisir, c’est ici

Courir de plaisir, Nathalie Lamoureux

Bonjour les amis,

J’ai lu deux fois ce livre.

La première fois, avant d’avoir couru la moindre course ultra. Je l’ai lu et je l’ai vite oublié, déçu par cet ouvrage qui hésite entre plusieurs styles (étude sociologique, auto biographie, compte rendu de courses, etc, etc), ce qui nuit à la fluidité de lecture et laisse chacun, selon ses appétences, sur sa faim.

La deuxième fois, cette semaine, après avoir couru depuis trois ans le même type de courses que l’auteur. Certains passages sont entrés en résonnance avec mes expériences, d’autres sont restés sans saveur, mais tous m’ont fait considérer d’un oeil nouveau le parcours de Nathalie Lamoureux, iconoclaste dans son approche -elle commence par les courses les plus difficiles avant de se préoccuper de ce que devrait être un entraînement structuré-, volontaire et visiblement avec un sens de la démesure sportive qui sied aux aventuriers.

Cet ouvrage est le récit de la découverte du monde de l’ultra et de ses personnages, que ce soit en mode montagne, avec l’UTMB puis la petite Trotte à Léon, désert, avec le Marathon des Sables, ou piste avec la No Finish Line, en version cinq jours. C’est aussi, on le pressent, le début d’une histoire d’amour avec la montagne. Depuis l’écriture du livre, Nathalie Lamoureux, qui ne s’est mise au sport qu’à 36 ans, est devenue le septième femme française à gravir l’Everest.

Pour la lecture du récit personnel d’une découverte du monde de l’ultra en montagne : http://amzn.to/2iJG8iS