« Sables émouvants » de Cécile Bertin a été gagné par …

Bonjour les amis,

Ludo Miller a été tiré au sort et a gagné un exemplaire de Sables émouvants de Cécile Bertin qu’il recevra après m’avoir communiqué son adresse postale et son adresse email en message privé.

Si il ne l’a pas fait d’ici mercredi soir, je procéderai à un nouveau tirage au sort.

Et cette semaine, comme chaque semaine, une nouvelle chronique d’un ouvrage qui traitre de course à  pied et un jeu-concours pour se voir offrir cet ouvrage.

Bonne semaine à  tous.

Gagnez « Sables émouvants » de Cécile Bertin

Bonjour les amis,

Comme promis lors de la création de ce blog, cette semaine encore, vous pouvez gagner un exemplaire gratuit du livre chroniqué. Il s’agit de Sables émouvants de Cécile Bertin

Pour gagner, rien de plus simple. Vous partagez ce post sur Facebook ou Twitter et vous likez la page Facebook Des Livres pour Courir. Ensuite, vous attendez vendredi 06/10/2017 à 19h00 que je procède au tirage au sort. Et voilà !

Et pendant que vous faites ceci, ayez une pensée pour Cécile Bertin qui prend le départ de l’UTAT !

Bonne chance à tous et à vendredi.

« Sables émouvants » de Cécile Bertin

Bonjour les amis,

L’incontournable Cécile Bertin a commis un ouvrage, et c’est raté.

En effet, elle tente de nous faire croire qu’elle est une coureuse de type loisir, option tourisme. Et comme elle est douée pour la narration, on la croit.

Jusqu’au Marathon des Sables 2012 où elle nous parle de classement pour la première fois (333e, ce qui, sans être un classement de coureur de classe internationale la situe dans le premier tiers du peloton), ce qui sème la graine du doute sur ses performances. Le titre du chapitre suivant, Gobi, arrose la graine du doute et l’enchaînement des courses en cette année 2012 bien chargée, finit de nous convaincre qu’on avait raison de douter.

Bref, la mystification est ratée et le livre est réussi.

Au delà des compte rendus de course, pleins d’enseignements et teintés d’humour et auto dérision, on suit aussi, surtout, la transformation d’une coureuse qui découvre l’ultra en s’excusant presque de s’autoriser à y participer en une coureuse d’ultra aguerrie qui finit par penser -aussi- classement.

La pudeur fait que l’ouvrage ne traite que de courses mais on comprend que la performance tient aussi, dans la capacité à mener de front vie familiale (quatre enfants…), vie professionnelle et courses.

Tous ceux qui ont vécu les deux à trois semaines d’abattement qui suivent la participation à un ultra d’au moins 100 miles imagineront les trésors de volonté dont il a fallu faire preuve une fois la ligne d’arrivée franchie et le quotidien de nouveau omniprésent.

L’ouvrage est un bon témoignage à mettre entre les mains de tou(te)s les apprentis coureurs d’ultra : à défaut d’y trouver moultes conseils pratiques ils y trouveront quelque chose de bien plus précieux, un état d’esprit fait d’humilité, auto dérision et persévérance, qualités indispensables pour ce type d’exercice hors norme.

Pour ma part, j’ai adoré le récit de la dernière course où on retrouve pleinement l’esprit ultra. Sans rien spoiler, disons juste que confrontée à une difficulté physique significativement handicapante, Cécile Bertin ne s’interroge pas une seconde sur l’opportunité d’abandonner mais, plutôt, sur les conséquences sur son rythme de progression.

Pour ce témoignage prenant et facile à lire malgré une mise en page qui mériterait un peu plus de clarté, c’est ici

Coureur de l’extrême, de Vincent Hulin

Bonsoir les amis,

Vous rêvez de courir les ultra trails réputés comme les plus grands sous nos latitudes ?Vous hésitez entre Diagonale des Fous, UTMB, Marathon des Sables et Tor des Géants pour votre tiercé des courses les plus velues ?

Lisez Vincent Hulin, il décrit les quatre, vous pourrez donc choisir en connaissance de cause. Même si la longueur de la narration n’est pas proportionnelle à l’intensité de l’effort ou de la distance, vous vivrez les courses de l’intérieur, de l’intérieur même de Vincent Hulin même tant le témoignage est personnel.

Certains le regretteront car il leur manquera un récit plus descriptif pour mieux appréhender les épreuves, mais tous les coureurs d’ultra retrouveront bien le rythme et les interrogations caractéristiques de ces courses où les moments de bien être et course succèdent aux plus profonds désespoirs avant de céder la place aux interrogations et à la certitude de ne pas devoir en finir cette fois-ci.

Bref, un témoignage dans lequel se retrouveront les ultra traileurs.

Pour se le procurer, c’est ici : http://amzn.to/2nhhbN6

Jeu concours : Gagnez « De mon canapé à la course à pied la plus dure du monde »

Bonjour les amis,

Comme promis à l’ouverture de ce blog (Cours toujours !), je vous offre, après chaque revue d’un livre, un exemplaire de celui-ci.

Cette semaine, c’est donc De mon canapé à la course à pied la plus dure du monde de Grégoire Chevignard. L’exemplaire offert est dédicacé par l’auteur.

Pour le recevoir, rien de plus simple : vous partagez ce message sur réseaux sociaux (Facebook ou Twitter ou les deux), vous likez la page Facebook DesLivresPourCourir ET la page Facebook De mon canapé à la course à pied la plus dure du monde et vous attendez samedi 04/03/2017 à 18h que je procède au tirage au sort.

Merci qui ?

De mon canapé à la course à pied la plus dure du monde, Grégoire Chevignard

Bonsoir les amis,

Aujourd’hui, chronique un peu particulière qui me tient particulièrement à coeur. Ce soir je vous parle de MON livre. Aucune chance, donc, que je sois objectif sur le sujet.

Le lancement officiel est le 1er Mars 2017. A cette occasion, dès les premières pages du livre, vous trouverez un lien vers un deuxième livre, du même excellent auteur, à titre gratuit.

« De mon canapé à la course à pied la plus dure du monde » est l’histoire d’un quadra lambda qui découvre la course à pied, par accident, comme on tombe de son canapé et qui, ignorant tout des codes et techniques d’entraînement en arrive, sans trop se poser de questions -encore que les matins brumeux et frileux aient parfois été l’occasion de crises de foi- à courir son premier marathon au bout de six mois de pratique, puis, trois mois plus tard, son premier trail de plus de cent kilomètres (bon dernier, quand même) puis, neuf mois plus tard, le Marathon des Sables, une épreuve de 250km dans le Sahara, en portant sa nourriture et son couchage, pendant six jours.

Ce récit, qui n’est pas un manuel d’entraînement, est placé sous le signe de l’autodérision. C’est un prétexte pour visiter d’un oeil étonné et amusé les habitudes des coureurs, du 10km à l’ultra trail.

C’est aussi l’illustration du précepte de Confucius : « Il n’est pas utile d’aller vite, il suffit de ne pas s’arrêter ».

Pour partir à l’aventure sourire aux lèvres : http://amzn.to/2moYJlU