Itinéraire bis de Alain Fonteneau

Bonsoir les amis,

Allant retirer mon dossard pour le marathon de Paris, je rencontre Porte de Versailles un coureur qui vend son livre. Comme j’étais venu avec plusieurs exemplaires du mien, dans l’idée d’en parler à l’issue de la conférence que je donnais au salon du running, je lui propose que nous échangions nos ouvrages.

Affalé sur mon canapé, j’entame donc un livre qui porte en couverture une photo d’un coureur au marathon de Paris, sans trop savoir à quoi m’attendre. Cruelle déception, pas un mot de course à pied avant la page 101 ; chapitre clos page 117.

Il ne s’agit donc pas d’un livre de course à pied.

Comme le titre l’indique, c’est l’histoire d’un parcours, l’histoire d’une vie. l’histoire du parcours de quelqu’un qui, bien qu’équipé -intellectuellement, scolairement- pour s’insérer « normalement » dans la société, fait le choix de chemins de traverse, sans rien revendiquer d’autre que sa liberté de choix et de conscience, dans une démarche tout sauf égoïste puisqu’elle s’articule, en partie, autour de l’aide aux autres, sans contrepartie.

En théorie, ce livre n’a rien à faire dans ce blog consacré à la littérature course à pied. En pratique, par son auteur, par son esprit, il y a sa place et symbolise, appliqué à la vie, la revendication de la liberté qui nous a tant fait vibrer quand nous avons découvert Free to run.

Pour se le procurer, c’est ici.

 

De mon canapé à la course à pied la plus dure du monde, Grégoire Chevignard

Bonsoir les amis,

Aujourd’hui, chronique un peu particulière qui me tient particulièrement à coeur. Ce soir je vous parle de MON livre. Aucune chance, donc, que je sois objectif sur le sujet.

Le lancement officiel est le 1er Mars 2017. A cette occasion, dès les premières pages du livre, vous trouverez un lien vers un deuxième livre, du même excellent auteur, à titre gratuit.

« De mon canapé à la course à pied la plus dure du monde » est l’histoire d’un quadra lambda qui découvre la course à pied, par accident, comme on tombe de son canapé et qui, ignorant tout des codes et techniques d’entraînement en arrive, sans trop se poser de questions -encore que les matins brumeux et frileux aient parfois été l’occasion de crises de foi- à courir son premier marathon au bout de six mois de pratique, puis, trois mois plus tard, son premier trail de plus de cent kilomètres (bon dernier, quand même) puis, neuf mois plus tard, le Marathon des Sables, une épreuve de 250km dans le Sahara, en portant sa nourriture et son couchage, pendant six jours.

Ce récit, qui n’est pas un manuel d’entraînement, est placé sous le signe de l’autodérision. C’est un prétexte pour visiter d’un oeil étonné et amusé les habitudes des coureurs, du 10km à l’ultra trail.

C’est aussi l’illustration du précepte de Confucius : « Il n’est pas utile d’aller vite, il suffit de ne pas s’arrêter ».

Pour partir à l’aventure sourire aux lèvres : http://amzn.to/2moYJlU