« Les enfants d’Achille et de Nike » de Martine Segalen a été gagné par …

Bonjour les amis,

Isabelle Picard a été tirée au sort et a gagné un exemplaire de Les enfants d’Achille et de Nike de Martine Segalen qu’elle recevra après m’avoir communiqué son adresse postale et son adresse email en message privé.

Si elle ne l’a pas fait d’ici jeudi soir, je procéderai à un nouveau tirage au sort.

Et cette semaine, comme chaque semaine, une nouvelle chronique d’un ouvrage qui traitre de course à  pied et un jeu-concours pour se voir offrir cet ouvrage.

Bonne semaine à  tous.

Gagnez « Les enfants d’Achille et de Nike » de Martine Segalen

Bonjour les amis,

Comme promis lors de la création de ce blog, cette semaine encore, vous pouvez gagner un exemplaire gratuit du livre chroniqué. Il s’agit de Les enfants d’Achille et de Nike de Martine Segalen

Pour gagner, rien de plus simple. Vous partagez ce post sur Facebook ou Twitter et vous likez la page Facebook Des Livres pour Courir. Ensuite, vous attendez dimanche 16/07/2017 à 23h30 (et oui, je rentre tard, trail de La Rosière oblige) que je procède au tirage au sort. Et voilà !

Bonne chance à tous et à dimanche.

Les enfants d’Achille et de Nike. Eloge de la course à pied ordinaire de Martine Segalen

Bonjour les amis,

Martine Segalen est principalement sociologue, accessoirement -mais assidument- coureuse. Elle allie un approche scientifique et une sensibilité qui font de son étude de la grande tribu des coureurs une lecture passionnante pour qui s’interroge sur ce qui nous fait courir.

Ce texte paru en 1994 a fait date … et date malgré une nouvelle introduction, de 2017, qui tente de le remettre au goût du jour.

Mais comme un vin de Bourgogne, il s’est bonifié avec le temps : on le lit désormais comme on a pu regarder Free to run, documentaire de 2016 relatant l’histoire moderne de la popularisation de la course à pied : avec recul et nostalgie, comme devant de belles photos sepia, et intérêt tant nous en apprenons sur nous-mêmes.

Pour vous offrir ce bon ouvrage, c’est ici