Marche ou crève de Stephen King

Bonsoir les amis,

 

En cette fin de première semaine de présidence Trump aux Etats-Unis, un petit tour outre atlantique pour le premier roman de Stephen King, écrit en 1967 et refusé par les éditeurs.

A s’attarder au titre, c’est plutôt Running Man (http://amzn.to/2kdcK6k) qu’il aurait fallu chroniquer. Mais à la lecture, c’est bien de Marche ou Créve que je veux vous parler tant la description de l’évolution des degrés de conscience et souffrance des concurrents est proche de celles que les concurrents d’un 100 miles, Tor des Géants ou Petite Trotte à Léon pourrait faire.

Certes, les enjeux ne sont pas les mêmes lors de nos épreuves d’ultra : seuls les chevaux sont achevés, pas les coureurs. Mais quel coureur nierait que l’esprit, « de plus en plus détaché de la réalité », est poussé aux limites « des motivations humaines, de la frustration, de la peur, de la solitude, (…) de l’épuisement et, finalement, de la compassion, du désespoir » ?

A lire pour réfléchir de manière incidente à la présidence Trump et, à titre principal, vivre un ultra qui s’ignore, plus vrai que nature. C’est là que ça se passe : http://amzn.to/2jzKngk

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *